Pour commencer l'année, le Généathème nous invite à retrouver notre Sosa 2026.
Cela m'a permis de poursuivre mes recherches dans une branche encore peu étudiée.
En bref : comment trouver un ancêtre du XVIIe siècle?
- La numérotation sosa attribue un numéro unique à chacun de vos ancêtres directs.
- La recherche d'un ancêtre de la 11ème génération vivant à la fin du XVIIe siècle peut s'avérer difficile.
- Voici un exemple dans lequel les registres paroissiaux sont bien tenus et lisibles, mais dans lequel une femme est connue par le patronyme de sa mère.
Où me suis-je arrêtée dans cette branche?
À première vue, pas de sosa 2026 dans mon arbre, je n'avais pas identifié cet homme de la 11ème génération. Car il s'agit d'un homme, c'est un nombre pair, rappelez vous l'article précédent qui décrit la numérotation sosa.
2026 est le père de 1013 (2026/2), une femme, la mère de 506 ((1013-1)/2). Mon sosa 506 est le père de 253. Vous ne suivez pas ? Pas de panique, tous les logiciels et plateformes de généalogie vous aideront.
Je connais mon sosa 253, Thérèse Dufour (1751-1829), génération 8. Elle est mon aïeule par les femmes, ancêtre de ma grand-mère maternelle Berthe Combes.
À l'assaut de la branche encore inconnue
- sosa 506: aucune difficulté pour identifier le père de Thérèse mentionné dans l'acte de mariage de cette dernière. Il s'agit d'Henry Dufour (1711-1762).
- sosa 1013: l'affaire se corse avec la mère d'Henry Dufour. Sur l'acte de mariage d'Henry elle est appelée Claudette Vautrin, épouse de Nicolas Dufour. Mais c'est seulement après avoir épluché les registres paroissiaux, trouvé son mariage, son baptême et celui de ses sœurs que l'on comprend l'erreur. Elle est la fille de Jean Mathieu et Marie Vautrin et utilise le patronyme de sa mère. Peut-être pour différencier tous les Mathieu du village. De plus sur les actes son prénom change entre Claudette et Claudine. Mon sosa 1013 est en fait Claudine Mathieu (1686-1715).
Qui est mon sosa 2026 ?
Le père de Claudine, Jean Mathieu, est né vers 1657, il épouse Marie Vautrin et meurt vers l'âge de trente-cinq ans en 1692. Il a eu au moins quatre filles.
Son acte de sépulture est assez lapidaire. Mais celui de son épouse nous apprend qu'il était laboureur dans le village de Robécourt dans les Vosges. Et nous retrouvons, présent à l'inhumation, le gendre Nicolas Dufour.
Reste à chercher lors d'une prochaine visite dans les Vosges s'il existe un contrat de mariage et/ou un testament, ces actes étant plus souvent filiatifs que ceux des registres paroissiaux.
Sources: Archives départementales des Vosges; Geoportail; photographie personnelle
